Les mémoires d’un âne (la Comtesse de Ségur)

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Un âne nommé Cadichon a écrit ses mémoires pour raconter les aventures de sa vie avec un bon sens paysan et une vivacité dont certains hommes manquent parfois.

Au début du récit, il raconte qu’il a pour maîtresse une fermière qui le maltraite. Il décide donc de s’échapper et vit un moment dans le bois.
Il aura pourtant d’autres maîtres. Certains le traiteront bien et il le leur rendra en étant docile et serviable. Il sauvera par exemple la petite Pauline d’un incendie.
Par contre, si on ne le traite pas bien, l’âne ne se laisse pas faire et il riposte.

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Description

Les mémoires d’un âne (Comtesse de Ségur)

Présentation :

Un âne nommé Cadichon a écrit ses mémoires pour raconter les aventures de sa vie avec un bon sens paysan et une vivacité dont certains hommes manquent parfois.

Au début du récit, il raconte qu’il a pour maîtresse une fermière qui le maltraite. Il décide donc de s’échapper et vit un moment dans le bois.
Il aura pourtant d’autres maîtres. Certains le traiteront bien et il le leur rendra en étant docile et serviable. Il sauvera par exemple la petite Pauline d’un incendie.
Par contre, si on ne le traite pas bien, l’âne ne se laisse pas faire et il riposte.

Il est finalement recueilli par Jacques et ses cousins, qui séjournent dans le château de leur grand-mère. Il y est heureux, mais son côté rancunier et moqueur l’éloigne de ses maîtres. Il blesse le petit Auguste car il le tient pour responsable de la mort de son ami,qui s’est fait tirer dessus lors d’une expédition,le chien Médor. Cependant, il se rend compte qu’il doit changer et mieux se comporter. Il décide donc de se racheter auprès du petit garçon, qu’il sauve à deux reprises, alors qu’il est poursuivi par des chiens, puis quand il est sur le point de se noyer. Dès lors, Cadichon devient véritablement bon.

La morale voulue par la comtesse de Ségur est clairement exprimée dans le roman  : il ne suffit pas d’avoir de l’esprit ou être débrouillard : il faut aussi et avant tout avoir du cœur afin de se faire aimer et d’être heureux. (source : wikipédia)

 

Contexte :

L’Auberge de l’Ange gardien est un roman pour enfants écrit par la Comtesse de Ségur en 1860.

 

L’auteure :

Sophie Rostopchine, comtesse de Ségur, née le 1er août 1799 à Saint-Pétersbourg, morte le 9 février 1874 à Paris, est une femme de lettres française d’origine russe. Elle passe son enfance dans le domaine de Voronovo près de Moscou, propriété de 45 000 ha où travaillent 4 000 serfs. Elle reçoit l’éducation des enfants de l’aristocratie russe. C’est aussi une petite fille turbulente, souvent punie par ses parents et houspillée par sa mère. La comtesse de Ségur a commencé à se consacrer à la littérature en notant les contes qu’elle racontait à ses petits-enfants et en les regroupant pour former ce qui s’appelle aujourd’hui Les Nouveaux Contes de fées.

 

Crédits :

Cet ouvrage est une oeuvre du domaine public éditée sous licence Creativecommons BY-SA et publié par Atramenta.

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